• Déluge universel

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    Déluge universel

    Attesté par des légendes et des récits du monde entier, le Déluge semble bien avoir eu lieu. Un ensemble de record de “carottes” de presque 3 mètres de long recueilli dans l'Atlantique fait état de preuve en tant que document géologique. Le géophysicien américain Piggot les a retirées de l'atlantique et y a consacré une étude complète. On y découvrit deux zones particulièrement riches en cendres volcaniques. L'auteur du livre « L'Atlantide et l'Atlantique », Hans Petterson dit à ce propos : « Cette cendre doit provenir d'énorme éruption volcanique, qui on eût lieu, soit des volcans des Indes occidentaux, soit plus vraisemblablement, des volcans du centre du « dos » de l'Atlantique.(...) La couche volcanique supérieure se trouve au-dessus du résidu glaciaire le plus haut placé, ce qui prouve que cette catastrophe volcanique, où ces catastrophes, ont eu lieu à l'époque postglaciaire... » Une de ces carottes fut prise à l'endroit ou l'on indique l'Atlantide comme son lieu de résidence. Cette carotte était déférente des autres ; plus courte. Voici une explication du professeur Petterson : « En dessous on dirait que la sonde a buté sur un matériau dur, probablement un fond rocheux, dont on n'a recueilli aucun échantillon... Il n'est donc aucunement exclu que le « dos » de l'Atlantique, d'où provient l'échantillon, se trouvait encore au-dessus du niveau de la mer il y a seulement quelques 10 000 ans, et que c'est ultérieurement qu'il a sombré jusqu'à sa profondeur actuelle... »
    Il faut aussi prendre en compte qu'à la fin du quaternaire, la disposition des continents était bien déférente, ce qui explique que l'onde de choc de l'effondrement de l'Atlantide dans l'océan Atlantique a pu se faire sentir plus puissamment qu'elle ne le ferait aujourd'hui. L'Amérique du Nord était encore soudée à l'Asie par une calotte de glace, ne laissant à l'Atlantique qu'une partie étroite. Le Gulf Stream passant toujours dans cette zone, gardant du fait de l'étroitesse de son passage, réchauffant plus facilement l'Atlantide.
    Le cataclysme de l'Atlantide a interrompu l'existence quotidienne de la terre et mit fin, avec une étonnante soudaineté, à l'ère quaternaire, on en est maintenant sûr. Mais s'il y a bien eu un cataclysme de cette ampleur - car les résultats des fouilles parlent plus en sa faveur que contre lui -, il n'est pas impossible qu'il ait en ce même temps, détruit les vestiges témoins d'une haute civilisation; celle du paléolithique supérieur qui l'avait précédé, et qu'il l'ait fait à un point tel que les chercheurs modernes de la préhistoire, voyant le maigre bilan des fouilles, en viennent à la considérer cette époque comme ayant été voisine de zéro. Voici deux textes - un égyptien et un maya - qui nous racontent l'Atlantide sombrant.Le texte égyptien sur papyrus nous raconte ceci : A l'engloutissement de l'Atlantide - qu'il nomme « Ahâ-Men-Ptah », c'est à dire « Cœur Aîné » - lors du grand cataclysme, inoubliables des rescapés, qui eu lieu en l'an 9 792 avant l'ère chrétienne, la position du « Second Cœur » - la nouvelle patrie des rescapés - était déjà définie, sur une lointaine mais accessible terre, où l'on situe l'Égypte d'aujourd'hui. La certitude en est fournie en diverse salle du Temple de la Dame du Ciel, Dendérah, par l'explication qui suit la gravure du planisphère circulaire, près de la grande terrasse, et par le zodiaque rectangulaire de la salle hypostyle...
    Certaines preuves scientifiques de ce déluge nous prouvent l'authenticité de ces textes, car un déluge de l'ampleur de ceux décrit, produit forcément des couches horizontales et superposées de matériaux divers et on en voit très clairement au Grand Canyon en Arizona.
    Le texte du cinquième chapitre d'un étrange ouvrage - le Chilam Balam - en langue maya, mais écrit en caractères latins, est particulièrement émouvant. On y lit ceci : ....Voici ce qu'il advint alors que la terre commençait à s'éveiller. Nul ne savait ce qui allait ce passer. Une pluie de feu tomba, de la cendre tomba, les rochers et les arbres churent à terre. Les arbres et les rochers furent démolis... et le Grand Serpent fut tiré du ciel... et alors les lambeaux de sa peau et des morceaux de ces os tombèrent sur la Terre... et des flèches frappèrent des orphelins et des vieillards, des veufs et des veuves, qui vivaient mais n'avaient point de force pou vivre. Et ils furent enterrés dans le sable au borde de la mer. Puis vinrent les eaux du déluge. Et avec le Grand Serpent, c'est le ciel qui tomba et la terre ferme fut engloutie... »
    Ce texte vient de la côte touchée par le météore de Caroline. C'est pourquoi il s'attarde à détailler la chute du météore comme un serpent explosant, ce qui concorde avec l'écrasement.
    Dans les zones agitées, comme le Pacifique, on peut voir surgir et disparaître tout aussi soudainement quelques îlot, un récif de corail ou un atoll, mais une grande île, d'une surface d'au moins 200 000 km carré, serait pour cela trop massive et trop inerte. Ce ne fut donc pas seulement par un bouleversement géologique et volcanique. Bien que souvent rapprochés, l'effondrement sous les flots de l'île Atlantide n'a pas causé le déluge décrit de la bible. C'est plutôt l'inverse qui arriva. Un déluge universel expliquerait beaucoup. Tant de mythe, de l'Atlantide que la disparition étrange de certaines civilisations du Pérou; quoi en penser?
    Alors qu'on se met à réfléchir sur les effets qu'aurait eu un météore venu s'écraser dans l'Atlantique, on se demande aussi ou peut-il bien se trouver un trou gigantesque que l'on ait pas encore pu voir ?
    C'est près de Porto Rico, dans la mer des Caraïbes, que l'on trouve deux énormes fosses de forme ovales à plus de 9 000 mètres de profondeur. Après analyse, il est bien sur que c'est le fait d'un météore et qu'il avait comme diamètre environ 10 kilomètres et un poids d'environ un billion de tonnes. Alan H. Kelso de Montigny, anthropologue américain, nous fait comprendre qu'après plusieurs études et calculs, il y a 10 000 ans, un énorme planétoïde – parce qu'a une si importante grosseur, un météorite se nomme ainsi – sectionner en deux parties, est venue percuter le fond de l'océan. Il ajoute que les effets furent dévastateurs, que les berges et bien plus profondément dans le continent, tout brûla, que la terre fut prit de fréquent tremblement, que les volcans entrèrent en éruptions, réchauffant le climat et qu'enfin, l'eau inonda les continents, ce qui créa probablement ce déluge originel.
    Si l'on considère ce déluge et l'écrasement de ce planétoïde, on peut maintenant comprendre pourquoi sont apparu, simultanément (-4 000 avant J.-C.) les premières civilisations sur le Nil, l'Euphrate, dont les Cyclades comme autours des constructions mégalithiques. Partout en même temps, on vit germer les populations, comme une vie nouvelle.
    On sait que les couches de glaces continentales fondirent vers plus ou moins 10 000, une date qui correspond à peu près au 9 300 de la catastrophe présumée de l'Atlantide. Certaines forêts de bouleaux du Wisconcin (U.S.A.) Et d'autre en Europe ont été balayées sur de grandes surfaces. La date de cet événement, calculé au carbone 14 ; il y a 10 800, donc 9 050 avant J.-C. A noter que les calculs au carbone 14 sont efficaces à plus ou moins 600 ans. On sait aussi que de récentes études archéologiques infirme ce que l'on pensait à propos de l'age du Sphinx de Gizeh. A sa base, on a trouvé des traces d'érosion due à de fortes pluies - que certains considèrent pour sur, diluviennes - datant d'au moins 10 000 ans, tant comme les arbres du Wisconcin.

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