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    POLTERGEIST :

     

    LE CAS D'ENFIELD (ANGLETERRE)

     

     

     

     

    Les phénomènes de "poltergeist" désignent, en parapsychologie, des phénomènes physiques inexpliqués (ou "paranormaux") qui semblent associés, dans un contexte de vie quotidienne, à une personne précise, cette dernière étant généralement un (e) adolescent (e). J'évoque, ci-après, l'un des cas de "poltergeist" les plus extraordinaires qui aient été répertoriés, celui d'Enfield (Angletterre), à la fin des années 1970.

     

    L’un des cas les plus extraordinaires de « maison hantée/poltergeist » a été relaté par Guy Playfair, dans un livre publié, en France, en 1982. Il s’agit du cas d’Enfield, en Angleterre. Une quinzaine d’années après les faits, Jacques Pradel a consacré à ce cas une partie de sa première émission – il y en eut quatre – de « L’Odyssée de l’Etrange » (juin 1995).

    Ce cas a été le théâtre d’un véritable festival de phénomènes paranormaux que je ne détaille pas ici : multiples déplacements d’objets (commode, chaise, lampe, coussin, oreiller, livres, etc.), coups frappés, téléportation d’objets (pièces de monnaie tombant du plafond, etc.), lévitation, inscriptions, pluie de pierres, manifestations lumineuses, sensations de froid, apparitions, actes agressifs (rideau s’enroulant autour du cou de Janet, etc.), sans oublier le phénomène de la « Voix ».

     

    - Le phénomène de "la Voix" :

    Une "voix" s’exprima en effet par l’intermédiaire de Janet et donna son nom : « Joe Watson ». Un dialogue s’instaura avec cette voix. Le langage employé par celle-ci était de nature agressive et vulgaire : « Allez vous faire foutre ! », « Tirez-vous ! », etc. Cette voix, caverneuse, était puissante et gutturale, et n’avait rien à voir avec la voix habituelle de Janet. Si cette dernière avait parlé délibérément, il est certain que ses cordes vocales en auraient pris un sérieux coup. De plus, elle n’avait pas toussé une seule fois et ne s’était même pas éclairci la gorge. Une nuit, la voix prétendit s’appeler Bill, avoir vécu dans la maison et avoir un chien répondant au nom de « Gober le fantôme »… Maurice Grosse, un enquêteur de la Société de Recherche Psychique (S. P. R.), posa un morceau de sparadrap sur la bouche de Janet, mais la voix se manifesta quand même.

    La voix déclara à Grosse : « Je vous entends écouter vos cassettes quand vous arrêtez la radio au petit déjeuner. » Or, Grosse n’avait jamais mentionné cette habitude quotidienne devant personne. Une fois, alors que Grosse était arrivé en retard suite à des ennuis avec sa voiture, la voix dit : « Tournait trop vite. » Effectivement, le moteur s’était emballé…

    A plusieurs reprises, du sparadrap a été placé sur les lèvres de Janet, sa bouche a été remplie d’eau, son écharpe a été serrée autour de sa tête. Rien n’arrêta la voix. La voix prononça l’expression « bouteilles de bière » sans un mouvement sur les lèvres de Janet. Or, le son « b » ne peut être prononcé sans fermer les lèvres.

    M. Grosse relia la base du cou de Janet à un micro de contact pour voir si les vibrations qu’elle disait ressentir lorsque la voix parlait pouvaient être enregistrées. La différence entre la voix de Janet et « la Voix » était flagrante : la seconde était beaucoup plus forte que celle de Janet. Quand la "voix" s’exprimait, il y avait de fortes vibrations couvrant presque les mots eux-mêmes.

    Une fois, la voix déclara : « Je ne sais pas qui je suis », « Je ne sais pas ce que je dis. » La réponse de la voix à propos des « 68 chiens » censés l’accompagner fut : « Pour me protéger des prières. » La voix fit souvent montre du plus grand mépris à l’égard des personnes qui lui envoyaient des prières.

    Un jour, alors que la voix prétendait être « Fred », celui-ci suggéra à Mme Harper de faire disparaître les couteaux avant que « Tommy » (un autre désincarné) ne s’en empare, car celui-ci « peut-être dangereux avec un couteau ». Mme Harper négligea l’avertissement. Le lendemain, Janet annonça qu’un couteau la suivait. De plus, Rose constata la volatilisation de son couteau.

    La voix finit aussi par s’exprimer par l’intermédiaire de Rose. Celle-ci ressentit des vibrations dans la nuque, comme si le désincarné était juste derrière elle. La voix de Rose prétendit être à la fois « Fred » et « Tommy ».

    Fin janvier 1978, une phoniatre vint écouter les voix. La voix entendue demeura pour elle un mystère. Cependant, le son présentait une certaine ressemblance avec ce qu’elle appelait « le son discordant d’une fausse corde vocale ». En voulant mimer la voix, Grosse et Playfair eurent mal à la gorge après quelques secondes. Or, « les deux gamines tenaient le coup pendant des heures en personnifiant la voix d’un vieillard ». L’illusionniste Clifford Davis donna l’idée à Bryan Rimmer (rédacteur au « Daily Mirror ») d’emmener le ventriloque Ray Allan. Ce dernier prétendit que Rose lui avait dit qu’elle et Janet simulaient les voix. Interrogée par Maurice Grosse, Rose répondit : « Non, je n’ai jamais dit ça ! » « Même si je secouais la tête parce que je n’écoutais pas un mot de ce qu’il racontait (…). »

    A la conférence organisée par la S. P. R. à Cambridge en mars 1978, le professeur Hasted (connu pour ses études d’enfants plieurs de métaux, par psychokinèse) évoqua l’expérience faite avec un laryngoscope. La voix, dit-il, est produite par les « faux replis vocaux » et non par les cordes vocales ordinaires. Les faux replis sont une sorte d’appareil auxiliaire qui protège la trachée-artère des invasions microbiennes. C’est un effet connu sous le nom de « plica ventricularis », cet effet laissant les gens avec une gorge douloureuse au bout d’une ou deux minutes, car il n’y a pas assez de salive pour lubrifier les « faux replis vocaux » (ce qui provoque une rapide inflammation).

    G. Playfair interrogea le professeur Fourcin au sujet de la voix. Pour lui, la production de la voix n’était pas en elle-même inexplicable. Ce que Grosse et Playfair trouvaient cependant inexplicable, c’est le fait que les deux gamines étaient capables de personnifier de vieux hommes de manière convaincante pendant de longs moments. A ce propos, écrit Playfair, le professeur Fourcin « reconnut que cette question sortait de son champ de connaissances spécialisées ».

    En fait, la voix correspond à ce qui est répertorié en psychiatrie sous le nom de syndrome de Gilles de la Tourette (un médecin français du dix-neuvième siècle qui fut le premier à identifier le syndrome caractérisé par la « crapolalie », la « capropraxie » et l’écholalie). Ce sont des tics et des mouvements involontaires, y compris des gestes obscènes, des cris explosifs… Les phénomènes verbaux du syndrome correspondent aux expressions utilisées par la voix. Cette maladie est plus courante chez les garçons que chez les filles, se déclare généralement avant l’âge de 10 ans, et ses causes paraissent associées à des événements traumatisants (séparation parentale, etc.).

     

    - Transes et ressentis :

    Janet fut l’objet de transes violentes. Elle se contorsionnait sur son lit…

    Une fois, Janet et Rose parurent partager, durant leur sommeil, le même cauchemar. Rose fit référence aux « Dix Vilaines Choses ». Apparemment endormie, elle les identifia à un bébé, à une jeune fille d’environ 15 ans, à une très vieille femme, à un jeune garçon, à un vieil homme, etc.

    Mme Harper ressentait presque toujours une migraine avant que quelque chose n’arrivât. Janet avait toujours mal dans le bas de la nuque. Or, Matthew Manning, qui visita la maison des Harper, et qui lui-même avait été le centre d’une activité poltergeist, déclara qu’il avait comme des picotements dans le bas de la nuque. Mme Harper parla de « pression frontale », de « sensation lancinante » n’ayant rien à voir avec les maux de tête habituels. En examinant Janet, les médecins du Maudsley trouvèrent que sa structure cérébrale était normale. Il n’y avait pas trace de lésion cérébrale et aucune indication d’épilepsie.

     

    - Visites de médiums :

    Divers médiums visitèrent la maison des Harper :

    George et Annie Shaw révélèrent la présence de plusieurs entités : « Gozer » est une « sorte de bonhomme s’occupant de magie noire », « Elvie » est un élémental :

    Les deux médiums firent des « passes magnétiques » à Mme Harper. Puis vint le tour de Janet. George Shaw parla de « faiblesse psychique », après avoir « nettoyé » l’aura de Janet, ainsi que d’une « situation familiale perturbée ». Tout cela, dit-il, « a fait de vous un objectif idéal pour des esprits mauvais qui ont senti que vous n’étiez pas assez protégées ».

    Gerry Sherrick évoqua l’implication de plusieurs entités, parmi lesquelles « une femme à l’esprit dérangé » :

    Il dit aux Harper que, dans une vie antérieure, ils avaient été ensemble. Les filles étaient sœurs, leur mère était une dame de la ville qui les avait averties de ne pas se mêler de sorcellerie comme elles en avaient l’habitude. En leur qualité de médiums, elles étaient capables d’attirer « toutes ces choses pénibles »… G. Sherrick expliqua qu’on pouvait comparer les fillettes à un poste radio ayant un tuner défectueux : elles captent « tous les programmes à la fois ». Si elles pouvaient contrôler leurs facultés, elles deviendraient de bons médiums. Il évoqua la présence d’une « horrible vieille femme »… Il entra en transe afin de laisser son guide spirituel, « White Cloud » (un Indien), s’exprimer…

    3° Un journaliste hollandais, Peter Liefhebber, arriva en octobre 1978, accompagné de Dono Gmelig Meyling. Ce dernier, médium et guérisseur, avait résolu deux cas de poltergeist hollandais. Au cours d’une décorporation, il rencontra une jeune fille de 24 ans en relation directe avec le cas…

    Luiz Antonio Gasparetto (le médium peintre brésilien bien connu) et Elsie Dubugras rendirent aussi visite aux Harper. Elsie vit Janet dans une vie antérieure au Moyen-Age. C’était « une femme cruelle et licencieuse qui fit du tort à des familles de propriétaires terriens – certains d’entre eux paraissent être revenus maintenant pour se venger d’elle et de sa famille ».

    Le lendemain de la visite de Gasparetto, Janet réalisa neuf dessins à une vitesse spectaculaire… De même, le lendemain de la visite de Matthew Manning, on constata l’apparition, sur le mur de la cuisine, de plusieurs graffitis (phénomène qui s’était produit lors du cas de poltergeist de Manning).

    D’autres médiums, Elisabeth Fuller et Ronald Hearn, intervinrent aussi dans le cas d’Enfield (celui-ci ayant débuté le 31 août 1977). Ce cas, fort riche en éléments, comporte d’autres aspects que je ne détaille pas ici… En 1979, il semble que le poltergeist d’Enfield soit reparti aussi inexplicablement qu’il était arrivé. (1)

    Les diverses contributions des médiums indiquent que le cas d'Enfield ne peut pas s'expliquer par la théorie généralement admise par les parapsychologues, selon lesquels les phénomènes de "poltergeist" sont dus à un enfant ou à un adolescent (garçon ou fille) qui produirait inconsciemment des phénomènes psychokinétiques, sans la moindre ingérence de "l'Au-delà". Si certains cas de "poltergeist" peuvent s'expliquer de la sorte, ce n'est pas le cas, notamment, de celui d'Enfield.


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  • LE POLTERGHEIST D'ENFIELD



    Pete, Janet et leurs mères

    Nous sommes en 1977 dans la petite ville d’Enfield en Angleterre. Après un divorce la famille Harper composer d’une mère et de ses 4 enfants vit tranquillement dans une maison . Tout commence pour la famille Harper le 30 août lorsque dans la chambre de Pete et Janet âgé respectivement de 10 et 11 ans, le lit des deux enfants se met à bouger. Le lendemain la commode de leurs mère se déplace légèrement, d’environ 50 cm. La mère paniqué fait venir des voisins qui entende des bruits étranges... La nuit suivante plusieurs jouets et objets sont projeter dans la chambre des deux enfants sans que personne n’y ait touché. La famille prévient la police qui sera témoins de ces étranges événement, la femme agent de Police Carolyn Heeps raconte qu’elle a vu des chaises se déplacer. On verra des livres s’envolé des étagère et l’on entendra à plusieurs reprise une voix rauque au dessus du lit de Janet.
    La presse apprend l’affaire grâce à des proches de la famille, qui par l’intermédiaire du Daily Miror contacte alors la Society for Psychical Research. Cette association va alors envoyé l’un de leur spécialiste Maurice Grosse. Un second investigateur les rejoindra, Guy Playfair. Les phénomènes continue, la famille et les deux personne de l’association sont témoin de déplacement d’objet, de chaise, un radiateur est arraché du mur, la fille Janet lévite a plusieurs reprises, plusieurs photos seront prisent pendant toute l’enquête. Les experts ne purent pas mettre en doute l’authenticité de la voix. Ils dissimulèrent des caméras et purent filmer tout ces événements. Les deux enquêteurs finissent par entrer en communication avec l’entité qui leur affirme qu’elle a vécu dans ce lieu depuis 30 ans et qu’elle refusait de partir. La fille Janet est la plus touché par le phénomène et semble possédé par moment par cet esprit. Les enfants voient des silhouettes la nuit, des ombres comme si il y avait du monde dans la pièce. En décembre l’entité reprend la parole pour siffler et aboyer, il dit se nommer Joe Watson.
    Janet en lévitation

    Le temps passe et les phénomènes continuent, plusieurs incendie se déclenchent dans des tiroirs, les murs se couvrent de graffitis obscènes... Plusieurs médiums viendront pour essayer de calmer les esprits perturbé... Et ce n’est que vers 1979 que les événement prirent fin, ils diminuaient en intensité après que Janet parti quelques temps à l’hôpital pour finalement disparaîtrent quelques temps après. On ne sait jamais vraiment ce qui se passa, la famille refusa d’en reparler. Peut être un esprit tourmenté, peut être la frustration de la jeune fille a cause du divorce de ses parents, en effet les poltergiests apparaissent souvent avec des jeunes filles qui ont des problèmes enfermé en elle... En tout cas les documents, les témoins tout laissent à pensé qu’il s’est passé vraiment ces années là, dans cette petite ville des phénomènes bien étrange...


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