• CAPTEUR DE REVES 

    Il semblerait que le capteur de rêves trouve son origine chez les indiens Ojibway et Chippewa. Les indiens suspendaient un capteur de rêves au berceau des enfants pour retenir dans ses fils tout ce qui pouvait être mauvais, tout comme la toile de l'araignée retient tout ce qui entre en contact avec elle

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     Voici donc la légende du capteur de rêves: 
    C'est l'histoire de Asibikaashi (l' araignée) qui aida Wanabozhoo à ramener Güzis (le Soleil) à son peuple. Asibikaashi construisait sa toile chaque nuit avant l'aube de façon à pouvoir capturer les premiers rayons du soleil. Si vous êtes debout à l'aube, regardez sa toile et vous verrez les rayons du soleil scintillant sur la rosée du matin. Asibikaashi prenait aussi soin des enfants des hommes, tissant sa toile pour les protéger des mauvais rêves comme elle le fait encore aujourd'hui.

      Quand le peuple Ojibway se dispersera, Asibikaashi eut beaucoup de mal à tisser sa toile au-dessus de tous les berceaux, alors mères, soeurs et grands-mères apprirent elles aussi à tisser des toiles magiques pour protéger leurs enfants.. Elles confectionnèrent les cerceaux avec des baguettes de saule rouge et utilisèrent du tendon de cerf pour tisser la toile. Les capteurs de rêves avaient toujours une forme ronde qui représentait Güzis, le soleil. Sa toile pouvait retenir les cauchemars (ou bawedjigewin) ne laissant passer que les rêves. Vous remarquerez qu'il y a un petit trou au centre de la toile car c'est par là que les bons rêves passent

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     Les cauchemars quant à eux restent accrochés à la toile et disparaissent avec les premiers rayons du soleil. Les capteurs de rêves avaient alors 8 points de contact avec le cerceau en référence aux 8 pattes de l'araignée. Traditionnellement aussi, on place une petite plume pour que celle-ci bouge dans l'air. Un bébé qui peut observer la danse de cette plume apprendra ainsi les mouvements de l'air.
    Si jamais vous rencontrez Asibikaashi, l'araignée, n'en ayez pas peur, au contraire protégez et respectez ce petit insecte


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  • Calamity Jane        

    Calamity Jane


    Biographi



    Plus de cent ans après sa mort, Calamity Jane et sa vie dans le Far West constituent encore un sujet de controverses. Tant d'informations contradictoires et de légendes ont circulé au cours de sa vie et après sa mort en 1903, que les chercheurs les plus sérieux ont beaucoup de mal à séparer les faits de la légende.

    Même son Autobiographie, qui semblait être une preuve tangible, est remplie d'imprécisions et d'erreurs qui ne concordent pas avec les faits. Elle-même alimentait son mythe en accumulant les récits débridés et imaginatifs

    Son nom est souvent cité comme Martha Jane Cannary (ou Canary), mais le Jane est sujet à caution : elle ne s'attribue pas ce prénom dans son Autobiographie, et il pourrait être un surnom.

    Son Autobiographie est en fait une petite brochure qu'elle a distribué à partir de 1896 pour des spectacles organisés à Minneapolis, remplie d'imprécisions et d'actes héroïques inventés.

    Même son âge est sujet à caution : dans cette brochure elle dit être née « Marthy[5] Cannary à Princeton, Missouri, en mai 1852 », or sa première pierre tombale, au cimetière du mont Moriah, à Deadwood, était gravée « âgée de 53 ans », ce qui la ferait naître en 1850. Des chercheurs indiquent même une naissance au plus tard en 1847.

    Dans cette brochure, elle dépeignait Wild Bill Hickock comme un « ami », mais il fallut attendre la sortie de lettres présentées comme authentiques de Martha à sa fille, en 1941, par Jean Hickok McCormick, se présentant elle-même comme la fille secrète de Calamity Jane et de Wild Bill Hickock pour qu'on imagine une histoire plus intime entre ces deux grandes figures de l'Ouest américain.

    Des historiens réputés ont depuis longtemps remis en cause l'authenticité de ces lettres. J. Leonard Jennewein, l'historien du Dakota du Sud, a notamment conclu après une recherche méticuleuse, au « canular complet du début à la fin » de ces prétendues lettres.

    Cela n'a toutefois pas empêché leur large diffusion et l'amplification du mythe de Calamity Jane.

    Leur publication en français, avec peut-être un manque de mesure sur le rappel des doutes sur leur authenticité, a reçu un large écho.


    La Légende


    Ce qui suit est ce qu'on peut extraire de l'Autobiographie et des Lettres[6] de Calamity Jane, c'est-à-dire qu'il n'y a aucune garantie d'authenticité des événements décrits.

    Son véritable nom était Martha Jane Canary. Elle naît le 1er mai 1852 à Princeton au Missouri. Elle a deux frères et trois sœurs dont elle est l'aînée.
    Leurs parents les laissant souvent livrés à eux-mêmes, elle apprend très tôt à s'occuper d'eux. Enfant, elle aime beaucoup s'amuser à l'extérieur et apprend tôt à monter à cheval, arrivant à dresser bientôt les plus têtus d'entre eux.

    En 1865, la famille part pour le Montana. Elle a alors treize ans. Pendant le voyage, qui dure cinq mois, elle participe à la chasse avec les hommes. Sa mère Charlotte Canary meurt pendant le voyage.

    La même année, la famille émigre à nouveau, cette fois pour Salt Lake City, Utah, où son père meurt en 1868.

    Commence alors la vie aventureuse qui la rendra célèbre. Elle rejoint deux ans plus tard le général Custer en qualité de scout (guide, éclaireur).

    Elle fait campagne en Arizona contre les Indiens. Elle commence à porter des habits d'hommes. Elle exécute de dangereuses missions, participe à plusieurs campagnes et devient très habile au tir.

    D'après ses mémoires, c'est pendant sa période scout qu'elle gagne le surnom de Calamity Jane. Dans le Wyoming, il lui est ordonné de partir avec un détachement.

    Parti pour plusieurs jours, le groupe de soldats subit plusieurs escarmouches indiennes au cours desquelles six soldats sont tués et de nombreux autres sérieusement blessés.

    De retour vers le fort, à quelques kilomètres seulement de celui-ci, le détachement tombe dans une embuscade. Le capitaine est blessé.

    Se retournant, Martha s'aperçoit que l'officier va tomber de son cheval. Elle galope alors vers lui et l'attrape avant qu'il ne tombe. Elle le hisse sur son cheval, devant elle, et le ramène au fort, lui sauvant la vie.

    Une fois guéri, le capitaine lui aurait dit, en plaisantant : « Je vous baptise Calamity Jane, l'héroïne des plaines. ». Ce surnom ne l'aurait plus jamais quittée.

    Au cours de ses campagnes, elle est la première femme blanche à pénétrer dans les Black Hills, alors contrôlées par les Sioux, dont ce sont les montagnes sacrées.

    Elle doit ensuite rejoindre le général Custer à Little Big Horn. Durant son voyage, elle est contrainte de traverser à la nage la rivière Platte, à la suite de quoi elle tombe malade. Elle est rapatriée au Fort Fetterman, où elle reste quatorze jours. Puis, ayant récupéré, elle se met en route pour Fort Laramie.

    Là, elle rencontre William Hickok. Elle fait la route avec lui jusqu'à Deadwood. Puis elle assure la liaison, en qualité de courrier, entre Custer, encore dans les Black Hills, et Deadwood. Un jour d'août 1876, son ami Wild Bill Hickok est tué d'une balle derrière la tête dans un saloon de Deadwood.

    Bien que l'on prête à Calamity Jane une aventure avec ce dernier, il semblerait qu'ils n'aient été en fait que de très bons amis, sans plus, et que le père de son enfant (Janey) ne soit autre qu'un lieutenant avec qui elle aurait eu une liaison quelque temps.

    Elle serait alors partie à la recherche de l'assassin, un nommé Jack McCall, et l'aurait attrapé pour le livrer à la justice. Mais celui-ci se serait échappé. Il a été repris quelque temps plus tard, jugé puis pendu.

    Elle quitte Deadwood en 1877 avec le septième de cavalerie. L'année suivante, elle fait un peu de prospection. Puis elle fait des navettes entre différents forts et villes avec un attelage de bœufs, les animaux les plus résistants pour ce genre de trajets dans cette région précise.

    Elle ne cesse de changer d'activité et de voyager, allant du Wyoming, vers l'Oregon, ou encore vers la Californie, élevant du bétail ou le convoyant.

    En 1885, à El Paso, elle rencontre Charley Burke (ou Charlie Burke), un Texan avec qui elle se maria, voulant enfin s'arrêter quelque part. Deux ans plus tard, elle met au monde une petite fille. La famille part alors pour le Colorado, où ils ouvrent un hôtel.

    Puis ils voyagent encore de ville en ville pour revenir à Deadwood, dix-sept ans après le départ de Martha. Ses anciens amis sont ravis de la revoir ; certains veulent mettre par écrit ses aventures et d'autres lui proposent de les jouer. Entre temps son mari la quitte.

    Elle est alors engagée au Palace Museum de Minneapolis en 1896. Elle participe ensuite à plusieurs spectacles centrés sur le mythe de l'Ouest américain (Wild West Shows), en vogue à l'époque.

    Elle meurt le 1er août 1903. Deux de ses amis transportent son corps de la ville de Terry à Deadwood, où les membres de la Société des Pionniers des Black Hills organisent ses funérailles.

    Habillé de blanc, placé dans un cercueil capitonné, son corps est exposé dans l'arrière-salle d'un saloon, où tous les habitants de Deadwood peuvent venir lui faire un dernier adieu.

    Elle est enterrée à Mont Moriah Cemetery (Deadwood), à côté de Wild Bill Hickok, selon sa volonté
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    Tombe de Calamity Jane
     

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  • Les Daltons

    Les Daltons

    Frères Dalton

    Les frères DaltonLes frères Dalton, Robert, Grat, Bill et Emmett, faisaient partie d'une grande famille de gens respectables. À la suite de certaines circonstances et à cause de mauvaises rumeurs, Bob, Grat et Emmett, devinrent de célèbres hors-la-loi américains.

    Ils formèrent une bande comprenant aussi des hommes n'appartenant pas à leur famille (William McElhanie "Narrow Gauge Kid", George Newcomb, Charlie Bryant dans un premier temps puis Bill Powers et Dick Broadwell, tués au braquage de Coffeyville), appelée La Bande des Dalton.



    Biographie

    Leur père, James Louis Dalton, est un héros de la guerre du Mexique. Fermier, travailleur acharné, homme modeste et posé, il a su gagner le respect des voisins, un respect que même le comportement de ses trois fils n'a pu entacher. James Louis Dalton et son épouse, Adeline Younger/Dalton, se sont installés dans le territoire indien pour se consacrer à l'élevage et la culture.

    Adeline lui donne quinze enfants, dix garçons et cinq filles, appelé(e)s:

    Ben
    Cole
    Louis
    Littelton
    Leila
    Frank (marshal tué dans l'exercice de ses fonctions)
    Grattan dit Grat (ex-marshal tué dans le braquage à Coffeyville)
    William
    Eva
    Robert dit Bob (ex-marshal tué dans le braquage de Coffeyville)
    Emmett (blessé durant le braquage de Coffeyville)
    Leona
    Nammie
    Adeline
    Simon
    Ben et Cole étaient diplômés de l'université de McGee.


    Frank Dalton

    Frank Dalton fut nommé Deputy Marshal des États-Unis.

    Ses quartiers étaient situés à Fort Smith dans l'Arkansas. Parmi tous les hommes qui ont porté l'étoile de l'oncle Sam au péril de leur vie, aucun n'a bénéficié d'une plus grande estime et d'un plus grand respect que Frank Dalton.

    Les voleurs de chevaux et de bétail le craignaient, tout autant que les trafiquants de whisky qui passaient en contrebande leur marchandise sur le Territoire indien.

    Frank Dalton était intrépide, courageux et honnête (récit de Emmet Dalton de son livre « Le gang des Dalton, notre véritable histoire »). Il est tué lors d'une intervention contre des trafiquants d'alcool (Smith, Dixon et un jeune nommé William Towerly).

    Selon le récit des faits que Cole (un autre deputy Marshal qui accompagnait Frank Dalton, toujours d'après le livre d'Emmet Dalton) a rapporté, quand ils ont interpellé les trois hommes, une bagarre a éclaté. Smith en sortit, Frank Dalton et ce dernier tirèrent en même temps et Frank Dalton s'effondra.

    Puis Dixon, sortant de la tente où ils campaient, tira de nouveau en même temps que Frank Dalton (qui était à terre).

    Frank Dalton avait été atteint par Smith et la balle avait creusé un sillon dans son bras gauche à partir du poignet, avant de lui traverser le corps et Dixon l'avait également touché au côté gauche.

    Plus tard, Towerly admit qu'il avait tiré à trois reprises sur Frank alors que celui-ci était à terre sans défense, dont une balle tirée dans la bouche qui lui avait traversé la tête, entraînant la mort.


    Robert "Bob" Dalton et Emmett Dalton

    Bob Dalton devient à son tour aide-marshal et, devant tant d'inégalités sociales, de politique trompeuse, de rapports truqués et de supérieurs corrompus (d'ailleurs il attendait toujours sa paye qui ne venait jamais sous le prétexte que le gouvernement n'avait pas transféré les fonds), il quitte son poste.

    Bob Dalton et Emmett Dalton se rendent au Nouveau-Mexique pour y entreprendre de nouvelles affaires. Ils sont accompagnés de William McEllhanie ("Narrow Gauge Kid"), George Newcomb et Charlie Bryant.

    Partis de l'Oklahoma, ils s'arrêtent près de Silver City pour se reposer quelques jours dans le seul hôtel de la ville. Le propriétaire d'un restaurant (un Chinois) leur annonce qu'il y a un grand jeu au Saloon : un jeu mexicain appelé « Monte ». Ils y vont, et lors d'une partie, ils s'aperçoivent que tout est truqué.

    Pour se venger, Bob Dalton dirige leur premier « crime ». Directement, quand ils se sont aperçus qu'ils se faisaient avoir, Bob Dalton dit à Emmett de se poster à l'entrée, puis met au courant les autres et à son signal, il crie « mains en l'air! », tirent quelques coups en l'air et récupèrent tout l'argent des truqueurs sans faire de mal à personne.

    Dès lors, la bande des Dalton se fait attribuer des délits qu'ils n'ont jamais commis, notamment une attaque de train de la Southern Pacific (détenteur du monopole des banques et du transport). Pour éviter la justice, ils prennent la fuite.

    Effaçant avec l'argent volé des prêts bancaires et des dettes de propriété, ils sont aidés par les fermiers, qui leur dévoilent les cachettes et les plans des shérifs et des aides-marshals des environs.

    La montagne sera favorable pour se faire oublier dans les poursuites. C'est un détective engagé par la Southern Pacific qui propage les premières rumeurs sur les agissements de la bande des Dalton, y compris des événements d'où ils étaient absents.


    Bill Dalton

    Bill Dalton, accusé d'une attaque de train, est victime de ces rumeurs, alors qu'il se trouvait à plus de 100 milles du lieu dit, en bon fermier, à s'occuper de sa famille, du bétail et des champs. Il ne sera blanchi que bien plus tard.

    Grattan "Grat" Dalton
    Grattan "Grat" Dalton est lui aussi victime de ces rumeurs, alors qu'il était encore aide-marshal. Incarcéré, il réussit à s'évader pour rejoindre ses frères Bob et Emmett.


    L'attaque des banques de Coffeyville

    bande des Dalton est plus que jamais en cavale, pouvant à peine approcher leur mère, seule depuis la dernière attaque de train.

    "Bob Dalton" ne voulait plus attaquer, cela devenait trop dangereux : aide-marshall, sheriff et population les attendaient de pied ferme. Ils s'étaient presque fait capturer lors de la dernière attaque.

    De plus, leur espionne "Miss Moore", qui notait les arrêts et les horaires des trains transportant de l'argent, était décédée, donc ils n'avaient plus aucun contact pour préparer un plan solide. "Bob Dalton" avait en tête de faire plus fort que les frères James, des cousins réputés pour leurs attaques de banque.

    Ils attaqueraient deux banques simultanément ! Ce vol à main armée devait être le dernier, avant qu'ils ne s'établissent en Amérique du Sud.

    Le plan était simple. Armés de leur revolver Colt 45 et de fusils Winchester, "Bob Dalton" et "Emmett Dalton" s'occuperaient de la "Federal National Bank", tandis que "Grat Dalton", "Bill Powers" et "Dick Broadwell" attaqueraient la "Condon Bank", les deux banques étant à Coffeyville.

    s avaient un indicateur, "Chapman", mais celui-ci les trahit lors de l'attaque. Pour sa trahison, "Bob Dalton" le tue froidement. Il s'ensuivra un véritable bain de sang, avec autant de morts et de blessés que lors d'une bataille. Dans la "Condon Bank", "Grat Dalton" est trompé par un employé qui prétend faussement que le coffre-fort n'ouvre que si une pendule est réglée sur une certaine heure.

    Cela retarde le départ, alors que "Bob Dalton" et "Emmett Dalton" finissent leur vol.

    Sous une grêle de balles, les cinq tentent de prendre la fuite; "Bob Dalton", "Grat Dalton", "Bill Powers" et "Dick Broadwell" périssent alors qu'"Emmett Dalton" est grièvement blessé.

    Accusé de braquage de banque et de deux meurtres, "Emmett Dalton" est emprisonné, bien qu'il n'ait tiré aucun coup de feu lors de l'attaque de Coffeyville. L'avocat avait pourtant négocié, avec son accord, une réclusion de quatorze ans, pour complicité de meurtre et braquage de banque.

    Condamné à perpétuité, "Emmett Dalton" est libéré en 1907 après quatorze ans d'emprisonnement. Il écrira deux livres : "Beyond The Law" et "When the Daltons Rode", adapté au cinéma par George Marshall(dans lequel il joue son propre rôle). Il décède le 13 juillet 1937 à Hollywood à l'âge de soixante six ans.



    Le gang de Bill Dalton

    Bill Dalton, quant à lui, avait formé avec Bill Doolin un gang, qui sera connu sous le nom du Gang Doolin-Dalton. Il quitte ensuite le gang pour former sa propre bande.

    Le 23 mai 1894, Bill Doolin et sa bande mènent un braquage à Longview (Texas). Le 8 juin 1894, le croyant mêlé à l'affaire et, selon certains, pour le simple plaisir d'abattre un Dalton et de se couvrir de gloire, des aides-marshals sans mandat ni preuve tuent Bill Dalton, alors qu'il est sans défense, assis, penché en avant et jouant avec son enfant, comme il fut démontré lors de l'autopsie.


    Conclusion

    Les Dalton furent victimes de la société qui était, à l'époque, sans foi ni loi. La loi, et surtout ceux qui devaient la faire respecter, étaient dirigés par des gouverneurs véreux.

    Risquant leur vie à chaque moment de la période à laquelle ils étaient marshals, ils n'ont jamais étés remerciés ni payés par les représentants du gouvernement ainsi que par l'Express Company qui avait le monopole de l'argent et du pouvoir.

    C'est pour cette raison qu'après la mort de Frank Dalton et l'injustice dont a été victime Robert (Bob) Dalton, la rancoeur le décida à se venger et à attaquer le train l'Express Company pour leur dérober l'argent et récupérer son dû.

    De là, leur réputation était faite, partout où il y avait un hold-up, on disait invariablement « C'est un coup des Daltons » alors qu'il n'en était rien. C'est, entre autres, pour cette raison que tous les shérifs, marshals, chasseurs de primes, détectives, etc., étaient à leurs trousses.

    Les fermiers étaient de leur côté car les Dalton étaient issus d'une famille respectable de fermiers honnêtes et droits. Les frères Dalton, en temps de fuite, allaient chercher leurs vivres chez les fermiers et leur payaient quatre fois plus que ce qu'ils devaient et avaient même aidé certains de ces derniers à éponger des dettes qu'ils avaient envers l'État, impitoyable à cette époque.


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  • Le Sanatorium de Waverly Hills

     

     

    Je continue sur ma lancée de vous faire connaître certains lieux du monde ou, soi disant, des entités se manifestent de manière répétées et fréquente, et voici l’histoire assez terrifiante du fameux et très connus sanatorium de Waverly Hills, réputé être l’un des dix lieux les plus hanté au monde.

    Aux Etats-Unis, dans l’état du Kentucky, près de la ville de Louisville, se trouve le sanatorium (hôpital) de Waverly Hills. Il a été construit en 1910, pour soigner les malades de la tuberculose. D’abord petit hôpital de campagne, c’est vite devenu le plus grand sanatorium d’Amérique, spécialisé dans le traitement de ce type d’affection respiratoire. Les patients étaient enfermés là-bas sans possibilité de sortir pour cause de quarantaine, afin de ne pas contaminer l’extérieur. Le personnel médical était donc leur seul interlocuteur possible, bien qu’ils écrivaient à leur famille. Les visites étaient interdites en revanche.
    Jusqu’en 1961, date de sa fermeture, 63 000 personnes sont mortes dans cet hôpital, victimes, apparemment des méthodes de traitement pour le moins … troublantes !!! Pas de médecine douce à Waverly Hills, mais une pratique assez mal maîtrisée à l’époque dite de « thoracoplastie »… les médecins ouvraient le thorax du patient puis sciaient certaines côtes pour que les poumons puissent se dilater et que la gène respiratoire du patient disparaisse. Autant vous dire qu’environ seulement 5% des patients survivaient à ce traitement sanglant.
    Egalement, des expériences de chirurgies exploratrices du corps auraient été menées, notamment des trépanations (rien à voir avec la tuberculose !!) Les morts étaient emmenés de nuit (pour ne pas que les autres patients se doutent de quelque chose), dans ce que les gens du coin ont appelés, à la manière toujours grandiloquente des américains, "le tunnel de la mort" (Death tunnel). C’est une longue galerie qui courait sur plus de 150 m sous l’hôpital, menant vers une voie ferrée où les corps des décédés étaient emportés, pour être inhumés.
    Après sa fermeture en 1961, toutes sortes de faits mystérieux ont été racontés par ceux qui avaient été visiter le sanatorium : apparition d’ombres dans les couloirs, de lumière volante, de chuchotements...
    Notamment, une chambre à fort mauvaise réputation, la chambre 502, ou, selon l’histoire et les rapports de l’hôpital, deux nurses (infirmières) se seraient donné la mort en 1928, l’une se pendant, car, enceinte d’un docteur déjà marié, elle n’aurait pas supporté sa situation, et l’autre, prise d’hystérie, se serait jetée par la fenêtre (sachant que la chambre est au cinquième étage).

     

    Depuis, les âmes de ceux qui ont subit des « tortures » médicales erreraient en quêtes d’on ne sait quoi… notamment, l’esprit d’une petite fille surnommée « Mary » qui apparaîtrait très souvent prés du death tunnel ou à la fenêtre d’une des chambres de Waverly hills… et dont certains disent avoir entendu les rires ou les pleurs.
    Bien entendu, une telle hantise ne pouvait qu’inspirer les faiseurs d’argent toujours à la recherche de quelque chose qui rapporte. C’est ainsi que les deux frères Booth et leur ami Shame Dax Taylor sont partis tourner un film basé sur les faits réels : Death Tunnel. Pendant le tournage de leur film, eux et leur équipe ont été témoins d’évènements inexpliqués. Christopher Saint Booth a par exemple prit une photo du tunnel de la mort et au moment du développement de la pellicule, une petite fille est apparue sur la photo.
    Les autres ont aussi vu des ombres mouvantes dans des couloirs seulement éclairés par la lumière de la Lune … Bon, autant vous dire que si vous aimez bien les films d’horreur de série B sur fonds de jeune nymphettes américaines siliconées passant la nuit en nuisette aux milieux des esprits, vous allez adorer !!! Par contre, le film est suivi d’un documentaire nommé « spooked : les fantômes de Waverly Hills », par les mêmes metteurs en scène, et qui, parait-il, est bien plus intéressant et passionnant !!!
    Signalons également un bouquin intitulé « So, there I was… history of hauting in Waverly Hills sanitarium » qui est écris par l’un des membres de la Louisville Ghost Hunter Society, et qui est, en somme, un grand recueil d’expérience médiumnique faites par divers membres…

    Je vous met également des illustrations, bon, ce lieu est totalement désaffecté et fout vraiment les chocottes… je crois qu’il y a des témoins qui disent réellement que, même en ne connaissant pas du tout l’histoire tragique du lieux, des gens dépourvus de capacités médiumniques ressentes réellement de la tristesse, de l’angoisse et de la souffrance en pénétrant les murs d’enceinte… la bâtisse, en elle-même, n’a rien de joyeux ni d’avenant…


    L’entrée principale de Waverly Hills


    Intérieur, premier niveau


    Photo d’une chambre

    Le Death Tunnel


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  • A voir émouvant génial j'ai adoree

    Ce film est une ode au plus grand artiste que le monde ait porté. Cet oeuvre nous montre à quel point cet être, bien que star, fait preuve d'une grande humanité. On y voit celui-ci aidant ces danseurs et musiciens à s'améliorer afin que tous, y compris lui, fasse le plus beau cadeau au public, ses fans de toujours...

    Les larmes et la colère sont inévitable après ce documentaire. Les larmes car l'émotion de la perte de Bambi est encore omni présente; la colère est dûe a l'incompéhention de voire M.J. au mieux de sa forme et plein de bonheure à l'idée de monter son oeuvre, durement travaillée, alors qu'il est mort d'une crise cardiaque ? On en doute plus que fortement et on pense d'office au meurtre de l'idole empli d'amour qu'il était !

    C'est un magnifique présent d'adieu q'est ce film.

    Dans un tel moment nous ne pouvons repenser à ce personnage qui nous disait a chaque fois du plus profond de son coeur qu'il nous aimait et qu'il nous bénissait ==> " I love you, God bless you ! "

    Nous t'avons aimé, nous t'aimons et nous t'aimerons toujours aussi Michael ...

    We loved you, we love you and we'll love you for ever !

    Hommage aux roi de la pop, qui ne perdra jamais son trône.

     => THE KING OF THE POP <=

     

    Par ma fille, Laura, qui a su traduire mon ressentit. Merci à elle ^^

     

    PRALINES

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